Samedi 12 février 2011 à 18:13

Beaucoup de blabla, ça faisait longtemps!

Finalement, sur le conseil de mes parents, j'ai passé mon dimanche après-midi aux urgences, car j'avais de plus en plus mal. Histoire d'avoir une petite radio. Apparemment ils s'agit juste d'une contusion musculaire aux lombaires, et à part prendre des anti-douleurs et attendre que ça passe, on ne peut rien faire. En fin d'après-midi M. est venu me chercher pour un retour sur la Défense, et le trajet fût assez pénible, ainsi que la soirée. Je me suis donc permise de louper les cours lundi histoire de me reposer un peu. Oui, j'ai dû mal à marcher, et à tout d'ailleurs, et comme d'hab', je n'ai même pas un jour d'arrêt par le médecin. M. qui s'inquiète toujours a même posé sa journée pour rester avec moi et on a pu glander toute la journée (Une de nos activités favorites).
Depuis jeudi je commence juste à sentir une nette amélioration, et pour tout vous dire, ça me fait quand même plaisir! Je peux enfin marcher normalement, tant que je ne fais pas de trop grand pas.
Par contre ce qui me tracasse un peu plus ce sont les nausées que j'avais (j'ai l'impression qu'elles ont stoppées) ainsi que l'étrange sensation entre les vertiges, la tête qui tourne et la tête embrouillée comme lorsqu'on a une bonne grippe. Certaines fois dans la journée ça me prend, mais c'est surtout le soir. Et quand je ferme les yeux (même si je dors mieux), j'ai cette sensation bien connu des crises d'angoisses, comme la première nuit après la chute. ça m'inquiète un peu, mais je ne pense pas que ce soit dû à l'accident. J'essaye de trouver des raisons plus ou moins valables et je pense que c'est lié à mon stress, énormément présent en ce moment. Ainsi qu'à mon léger mal être de ces derniers temps. J'ai une sorte de boule au ventre toute la journée et c'est peut-être ça. Et en plus je crois que les médicaments y sont également pour quelque chose, puisque "vertiges et nausées" sont dans les effets indésirables de l'ADVIL. (Ma mère me confirme que l'ADVIL est souvent mal toléré, donc vu mes doses entre ça et le Dafalgan...). mais jeudi matin, j'ai ralenti la prise médicamenteuse (Comprendre que j'ai arrêté les anti-douleurs) et depuis hier soir ça va beaucoup mieux. On verra bien. Je commence à être un peu rassurée.


Le spectacle approche et moi je suis interdite de sport durant une dizaine de jours. Pas la peine de vous préciser que ma prof' n'est pas très contente! Nous avons eu toutes les dates des répétitions et je commence à avoir de plus en plus peur. ça tombe toujours mal. C'est tellement rare que je tombe de cheval, il faut toujours que ça arrive dans des périodes blindées. Loi de Murphy me direz-vous, ou bien est-ce ma poisse légendaire?
Une longue et dure semaine se profile (la dernière de cette période à l'école), précédée d'un week-end bien rempli, vivement samedi prochain...

Mercredi 5 janvier 2011 à 12:33

"Comment c'était déjà, comment c'était?"

Voici venu le temps, inutile mais néanmoins nécessaire, de clore ici une nouvelle année. Quelque peu en retard je dois l'avouer, mais que voulez vous.  Deux mille dix aura fini dans un pleur et l'année deux mille onze a commencé dans les larmes. Toujours est-il qu'il arrive un point où on a beau mentir, se mentir, les secrets deviennent trop lourd et ils faut les cracher à la figure d'un autre. J'agis mal, les autres réagissent mal. Comme si cela aurait pû nous briser. On vaut mieux qu'une histoire triste.  N'empêche que ça m'a tellement blessé qu'il me dise ça que j'en ai eu les larmes aux yeux. Puis une larme en entrainant une autre, j'en ai pleuré. Tellement que je n'arrivais plus à m'arreter. Et je lui ai balancé les noirceurs de l'âme. J'ai fini par me taire. Je suis descendue. Et j'ai bu. Un peu trop alors que je m'étais juré que non. Et finalement j'ai fini par m'amuser, oubliant les peines.


2010 a été pleine d'espoirs. De rêves réalisés, d'épreuves surmontées.
J'ai passé un an avec Lui. Une année complète et non moins fabuleuse. J'ai réussi à me lancer et à retourner sur les terrains de concours. Pour faire ce que j'aime le plus au monde. Du dressage. J'ai eu mon BTS tout en livrant la bataille finale. Je suis entrée en école d'ingénieur. Et même si tout est aujourd'hui rempli de désillusions et de doutes, je suis assez fière d'avoir remporté cela. J'ai consolidé des amitiés, ils et elles se reconnaîtront. Je l'ai perdu. Rappelant l'inévitable...

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Bonne année quand même!

Demain c'est un peu une nouvelle vie qui commence. Vous connaissez mon habitude à tout exagérer. Une nouvelle école, de nouvelles personnes, de nouveaux cours, de nouvelles habitudes. Et surtout d'anciens amis. Car en rentrant là-bas, je retrouve M. et surtout J. que je ne vois presque plus. Malgré nos nombreux différents, il fut un des piliers de ma première année post-bac, et il restera toujours un ami, quoique j'ai pu dire sous l'effet de la colère. C'est fou comme je n'arrive pas à en vouloir éternellement aux gens important. Ils sont dans mon coeur et n'en sortent pas. Ou rarement. Non, il reste pour toujours ce lien, si compliqué et délicat. Si fragile et pourtant durable.


Ces deux premières semaines à l'école sont vraiment le lancement de l'année. Je vais devoir gérer en quinze jours: l'école, ma famille, Lui, la danse, les amis et le cheval. Car cette fois je me lance, j'ai retiré ma reprise hier, et j'ai jusqu'au 10 Octobre, jour de mon premier concours de dressage, pour l'apprendre par coeur. Ce n'est qu'un entrainement (comprendre par là que ce n'est pas un concours officiel, juste interne), mais je le prend comme un "vrai". Histoire de me booster un peu plus et de voir ce qu'il va falloir améliorer pour les prochains, officiels ceux-là.


J'entame une nouvelles année, sereinement.
Il était temps.



" Dors, le mal est passé
Et tu entres dans la danse
Le pire de côté,
Tes rêves entrent en cadence.
Tu sèmes le bonheur à chaque pas que tu fais,
Et à ton réveil la vie reprend son train. "

[Fondu au noir - Coeur de Pirate]

 
Je me rend compte qu'avec le temps j'ai de moins en moins envie de parler, de raconter ma vie et d'expliquer. Je n'arrive plus à trouver le fil conducteur qui me soufflait les mots. Cela n'a jamais été vraiment formidable mais ça me soulageais un peu. Mettre des mots sur des pensées et des sentiments. Mais ça commence à sentir la répetition. ça m'ennuie d'abandonner ces pages. Après toutes ces aventures ça serait bête. Mais en même temps, tout cela devient inutile. Quoiqu'une fois que je suis lancée tout paraît plus simple.


Hier c'était la fin. la véritable, celle qui est imprimée sur le papier. Et signée. La fin de la première étape.
Je ne termine plus une année civile sans cérémonier sur les quelques évènement malencontreux (ou beaux, tout dépend des fois). Mais finalement est-ce vraiment si significatif? Ces trois premières années post-bac, qui m'ont permise d'obtenir le premier vrai diplôme utile, sont un cap. En trois ans j'ai appris à devenir adulte. De passer de bachelière moisie à technicienne qui tiendrait presque la route. De lycéenne impressionable à chef de chantier débutante. Oui parce que je déteste faire "celle-qui-sait" mais sans avoir vécue la vie en entreprise, la vraie, pas celle qui dure un mois pendant les vacances d'été, vous n'êtes pas crédible à mes yeux. C'est un début, une découverte mais rien de plus. Mais vivre en étant étudiant est une chance et ceux qui en profite ont  bien raison.
J'en parle d'un point de vue personnel. Du bienfait que cette nouvelle vie m'aura apportée. De l'assurance. Ce n'est pas encore gagné, mais ça viendra. Voire que des gens pouvaient croire en moi, me faire confiance. Réussir les tâches que l'on m'a confié. Entretenir des discutions avec des inconnus. Se prendre d'amitié pour des gens sur lesquels je ne me serais jamais retourné. En apprendre plus sur le monde.
Vous savez, j'avais l'habitude, depuis mon jeune age de subir les autres. Je n'aime pas m'imposer, ni me faire remarquer. Je regardais avec envie toutes celles et ceux qui, sans une once d'angoisse, pouvaient faire ce qu'ils voulaient avec qui ils voulaient. Ces gens qui se prennent un peu pour les rois du monde. Pas pour de la merde en tout cas. Et qui sont assez méprisés finalement. Et moi j'étais là dans l'ombre ne sachant que dire ou faire. Invisible. Et puis je suis arrivée dans mon entreprise. C'est fou comme on se sent entouré. J'ai la chance d'avoir un bon caractère en général, je ne suis pas trop chiante, ni trop emmerdeuse, et sans grosse tête. Et je me suis rendue compte qu'il était si facile de se faire apprécier des autres. Ou que du moins j'excellais assez bien dans cet art. J'ai de meilleures relations au boulots, ou du moins plus saine, sans trop de "faux-cuisme", qu'à l'école, où les imbéciles règnent en maître. Après trois ans j'en ai parcouru des villes et croisé énormément de monde. Alors on me connais. Plus que je ne connais les autres.


J'ai choisi d'arrêter de travailler jusqu'au 27 Septembre, jour mémorable de ma rentrée à l'école. En attendant, je pensais en avoir du temps, mais finalement, un planning sur trois semaines et demie, ça se rempli vite et bien.


Une petite vidéo de rentrée, en attendant le 31 Octobre...

 

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